Freaks sur le ouèbe 2 : les femmes

novembre 9, 2009 par edhardcore

biggiebigAvec les femmes, c’est un peu plus délicat. D’un côté, j’aurais pu poster essentiellement des photos pornographiques trash, mais on m’aurait rapidement traité de sexiste puisqu’il existe de la porn aussi trash, sinon plus, avec des gars, c’est juste que right now, j’ai pas de porno gay dans mon ordinateur.

Aussi, j’aime les femmes. Donc, les jpgs qui suivent ont beau être assez spéciaux spaciaux, je ne peux m’empêcher de leur trouver un minimum de charme. Je dis pas que je les inviterais toutes à un souper romantique, mais je serais moins enclin à leur cracher dans la face.

Pour commencer en beauté, deux monstres de la chirurgie plastique qui ont l’air moins vrai que les Real Dolls.

tvfreakettes

Je me demande bien à quel show de télévision elles participent. (J’ai coupé la face du gars à côté d’elles — question de centrage —, mais je tiens à préciser qu’il porte la moustache.)

oldspermbag

Oué. J’ai bien écrit tantôt que toutes les photos avaient un certain charme.

catfreakette

Ça prend un estomac solide pour supporter celle-là, mais je reste convaincu que chaque femme a le droit de se costumer en hostie de chat laid si ça lui chante.

dogkillers

Pour celle-ci, j’attends des explications de la part de ‘nique (voir note précédente).

Je termine avec le portrait de ma mère après qu’elle se soit fait chromer la face en mars dernier.

plasticface

Freaks sur le ouèbe 1 : les hommes

novembre 9, 2009 par edhardcore

loser3Un gros fun que j’ai après Halloween, c’est d’aller parcourir les albums photos sur Facebook. À chaque année, je me félicite de me garder une p’tite gène le soir du 31 octobre, parce que, t’sais, il y a du monde qui ont l’air débile ç’a comme pas d’allure (entre toi pis moé, les beaux costumes d’Halloween, c’est rare). Mais bon, j’aime quand même cette fête pour le plaisir que me procure la vision des photos de mes amis.

Ce qui me fascine le plus là-dedans, c’est que même si la plupart des gens connaît l’existence de site comme Sorry, I missed your party, ils continuent à poster candidement tout plein d’images compromettantes sur les Internets.

Voici donc une série de photos (je ne crois pas trop au contexte Halloween dans ces cas-ci) illustrant la naïveté du monde. Je commence par les hommes, je posterai une note pour les femmes plus tard.

loser2

Mon petit doigt me dit que ce gars-là ne savait pas trop ce qu’il faisait quand il a appuyé sur le piton « send », mais ça se peut que mon petit doigt se fourre, t’sais.

UPDATE : La merveilleuse ‘nique me signale dins commentaires que mon petit doit s’est encore fourré — méchant petit doigt ! —, le freak ci-dessus a sa propre page.

loser

WTF !? Ce monsieur a vraiment, mais vraiment aucun orgueil. J’hésite entre rire de sa niaiserie ou bin le féliciter pour son courage.

Watch out pour la next, c’est ma best ever.

trashtrashtrash

Plus que le mini pénis, c’est le pot de beurre de pinottes qui m’a accroché dans cette mise en scène.

Pour terminer, en liaison avec ce billet, un joli portrait en provenance de l’Afrique.

scamers

L’humanité mérite vraiment une hostie de volée.

La citation du jour

novembre 8, 2009 par edhardcore

Sans le contexte, c’est de la pure poésie (le contexte est icitte).

« J’ai pardonné la mort. » Hugo Mudie

Le mur

novembre 7, 2009 par edhardcore

att81b2dC’est présentement les 48 heures de la bande dessinée de Montréal. Je t’explique le projet en gros : une belle gang de bédéistes sont réunis aujourd’hui au Goethe-Institut pour créer un journal ayant pour thème le mur. Depuis 9 heures ce matin jusqu’à 9 heures ce soir, ils mettent leur imagination, leurs traits pis leur talent au service de ce projet artistique commun. Demain, toujours au Goethe-institut, il y aura une projection de films d’animation pis un cocktail pendant que le journal sera à l’impression. Finalement, le journal sera distribué gratuitement à l’Expozine le weekend prochain.

Quelle merveilleuse activité de création !

J’avoue qu’en tant qu’écrivain, j’envie (pour ne pas dire que je jalouse) les bédéistes. Peut-être ai-je une vision idyllique de leur communauté, mais il me semble qu’ils se soutiennent beaucoup plus sérieusement que les innombrables cliques du milieu littéraire. Je ne dis pas qu’il ne doit pas y avoir de chicanes d’égo des fois, ça arrive dins meilleures familles t’sais, c’est juste qu’ils me donnent l’impression de préférer l’acte de créer pis la production d’œuvres aux débats entourant leur art.

Les écrivains, eux, sont souvent prompts à mettre leur énergie dins hostie de débats, comme si avoir raison pis exposer leurs connaissances à grands coups de citations obscures pis de théories (parfois) douteuses faisaient d’eux de meilleurs écrivains, comme si planter un auteur ou le provoquer en duel — mes mots sont plus forts que les tiens ! — avait un quelconque pouvoir magique sur le muscle de l’imagination.

Des guéguerres d’écrivains, j’en ai lues en tabarnac sur les blogues dins dernières années, j’ai même pris part à quelques-unes, y dépensant énergie pis, le plus souvent, y perdant des plumes parce que trop émotif (ou simplement con). Tandis que des guéguerres de bédéistes sur les blogues, j’en ai jamais croisées. Une sorte d’harmonie extraordinaire semble régner dans leur cercle, la condescendance pis la sournoiserie y étant bannies.

Peut-être que des activités de création en groupe, comme ces 48 heures de la bande dessinée, pourraient rapprocher les écrivains. J’y vois une célébration de l’art littéraire dans la pratique, pas juste une beuverie ponctuée de serrage de mains pis de lichage de cul.

Fudge ! Chuis après devenir un sale hippie.

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Quelques bédéistes que j’aime beaucoup : Luc Bossé, Pierre Bouchard pis Pascal Girard.

6 6 6

Ce qui ressemble le plus aux 48 heures de la BD version écrivains, c’est le Cabaret des Auteurs du Dimanche qui amorce sa neuvième saison demain soir au Verre Bouteille.

Au lit avec Belladonna

novembre 5, 2009 par edhardcore

belladonnaBelladonna est ma best pornstar ever. Son attitude qui rock, sa beauté naturelle pis sa pornopolyvalence font d’elle une des femmes les plus hot sur la planète en ce moment. J’ai tellement un crush dessus que même son abyssale craque de dents me fait bander, t’sais.

Quand je me suis rouvert un compte Twitter cette semaine (bin oué ! j’ai même poussé l’audace ouèbe à me rouvrir un compte Facebook aussi), ç’a été une des premières personnes que je me suis mis à follower (son Twitter). Exemple de twit qui me fait complètement craquer pour elle : Does anyone want any of my left over cream pie from last night ? Anyone ? Pis cet après-midi, elle organisait un concours dont le prix était un abonnement gratuit d’une semaine à son site Enter Belladonna. Il fallait trouver la réponse à cette question : From my movie « Road Trip », Julie Night sticks a pool ball in her asshole, which one was it ? Ça me réconcilie joyeusement avec Twitter.

Le conseil cinématographique de la journée : le documentaire 9 to 5 Days in Porn. C’est le beau pis le pas beau du monde de la pornographie. Un extrait éducatif starring Belladonna :

Statuts !

novembre 2, 2009 par edhardcore

slavenunPuisqu’updater mon statut me manque tellement (il est pas encore question que je m’ouvre un nouveau profil Facebook), voici une motte de statuts des derniers jours.

Edouard se cherche une chick sur Réseau Contact. Edouard s’est déguisé en grippe porcine pendant quinze minutes. Edouard a reçu son horaire pour les dédicaces au Salon du livre de Montréal. Edouard trouve ça bin comique. Edouard adore la toune Croquer des cous sur le dernier record des Trois Accords. Edouard est nostalgique : il a découvert les Internets avec ce site ouèbe (via Derf). Edouard fait la meilleure omelette aux patates à la Dagnel. Edouard avance l’écriture de son troisième roman pis aurait le goût de s’attaquer à une histoire jeunesse. Edouard attend juste que tu lui shippes des nouvelles hardcorettes pour changer complètement le design du site. Edouard est toujours DJ rock & roll au Bar Inc. les jeudis soirs (250, Mont-Royal Est). Edouard poste de la porno blasphématoire compulsivement. Edouard n’aurait pas dû accepter n’importe qui comme ami sur Facebook.