
Pendant que mes croquettes de poulet cuisent…
Oké : j’ai pas posté la note précédente pour me faire dire que j’ai des gosses grosses comme la planète Mars — je le sais qu’elle sont disproportionnées, c’est moé qui se trimbale avec —, j’ai posté mes excuses publiquement parce que j’avais commencé ces enfantillages publiquement. Je me devais, je lui devais, pis je te devais des explications online. Je pouvais pas faire autrement. Je tiens quand même à t’ormercier de tes sympathies, mais chuis pas un héros d’avoir agi ainsi : demander pardon, faire amende honorable, c’est la moindre des choses à faire quand on fait une connerie.
J’ai appris, j’espère que toi aussi.
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Ce qui explique — une coche — mon attitude dins derniers temps, c’est que je me suis — et oui ! — enflé la fuckin tête avec le fait que j’allais publier un roman. Je me suis pensé le meilleur. En bon newbie je me suis dit je vas les mater les tabarnacs, mais… Mais j’avais aucune crisse d’idée dedans quoi je m’embarquais.
Je me pensais bin bon, mais les journaux culturels Voir pis Ici de cette semaine m’ont solidement ramené à réalité en m’ignorant mur à mur dedans leurs menus littéraires rentrée 2008. Yep : Despaties pis Catellier se tapent bin, au final, de mon existence. Leur statement que je suppose : On se torche en masse de ce qu’Ed.Hardcore a dans le ventre pour un roman, point fag.
Malgré tout, j’ai eu ma première interview avec un journal pour Prison de poupées… dans Bang Bang (à paraître à fin février — oui, c’est triste, Bang Bang semble aussi me traiter comme la dernière des crottes de nez). Une belle brosse sympathique avec la superbe Candide Proulx, une chick à accoter dins murs pour lui faire des affaires.
Faque c’est ça, en gros pis en résumé : j’existe presque juste pour toi ma belle.
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Pis si tu t’ennuies de ma personne en personne ç’a pas de bon sens : chuis dans le Offset avec Yann Perreau dans colonne de droite drette icitte, mais c’est pas grave… On dirait que j’ai pas hâte de voir celui avec Annie Dufresne….