
En vrac, ce qu’à été mon trip au Salon du livre de Québec… Quat’livres vendus durant les quinze premières minutes de ma première séance de signatures, ensuite p’us rien pantoute pour le restant de la fin de semaine. C’est déjà beau que j’en aille vendu, je vas pas me plaindre. Une boule signée, mais quelle boule ! Rencontre avec un tas de Montréalais, pis queques rares régionaux. Une table ronde où j’ai shaké que l’crisse (à défaut de m’exprimer convenablement). Plein de bouffe, plein d’alcool, plein de drogue. Acheté trop de livres, moi qui ne lit à peu près pas (c’était juste pour être dans gang). Moment fort : rencontre brève avec Pascal Girard au off-salon, il est beaucoup plus costaud live que dedans Paresse. Moment fif : le milieu littéraire parlant dans le dos du milieu littéraire, ce qui me donne la vague impression qu’on est tous une gang d’insécures incapables d’avoir confiance en soi autrement qu’en blastant nos « collègues » – je généralise, je sais que je devrais pas, il y a des exceptions qui confirment la règle. Moment magique : ma queue partout dedans ma chick durant la nuit de samedi à dimanche. L’impact du Salon sur moé : revival de mon envie d’écrire. Il faut que je termine mon deuxième roman au plus tabarnac ! J’ormercie Michel, Olivier, Marie-Ève, Patrick, Sophie, Sébastien, Antoine, Véronique, Alain-Ulysse, Laurent, Karine, Stéphane, Josée, Dany, Véronique, François, Pascal, Stanley, Alexandre pis le gars de la réception du Capitol qui m’a permis de cacher un caisson de bière : c’est grâce à vous que j’ai eu du fun par boutte.
Soundtrack : Don’t Be Cruel — Elvis Presley