Au lit avec Belladonna

novembre 5, 2009 par edhardcore

belladonnaBelladonna est ma best pornstar ever. Son attitude qui rock, sa beauté naturelle pis sa pornopolyvalence font d’elle une des femmes les plus hot sur la planète en ce moment. J’ai tellement un crush dessus que même son abyssale craque de dents me fait bander, t’sais.

Quand je me suis rouvert un compte Twitter cette semaine (bin oué ! j’ai même poussé l’audace ouèbe à me rouvrir un compte Facebook aussi), ç’a été une des premières personnes que je me suis mis à follower (son Twitter). Exemple de twit qui me fait complètement craquer pour elle : Does anyone want any of my left over cream pie from last night ? Anyone ? Pis cet après-midi, elle organisait un concours dont le prix était un abonnement gratuit d’une semaine à son site Enter Belladonna. Il fallait trouver la réponse à cette question : From my movie « Road Trip », Julie Night sticks a pool ball in her asshole, which one was it ? Ça me réconcilie joyeusement avec Twitter.

Le conseil cinématographique de la journée : le documentaire 9 to 5 Days in Porn. C’est le beau pis le pas beau du monde de la pornographie. Un extrait éducatif starring Belladonna :

Statuts !

novembre 2, 2009 par edhardcore

slavenunPuisqu’updater mon statut me manque tellement (il est pas encore question que je m’ouvre un nouveau profil Facebook), voici une motte de statuts des derniers jours.

Edouard se cherche une chick sur Réseau Contact. Edouard s’est déguisé en grippe porcine pendant quinze minutes. Edouard a reçu son horaire pour les dédicaces au Salon du livre de Montréal. Edouard trouve ça bin comique. Edouard adore la toune Croquer des cous sur le dernier record des Trois Accords. Edouard est nostalgique : il a découvert les Internets avec ce site ouèbe (via Derf). Edouard fait la meilleure omelette aux patates à la Dagnel. Edouard avance l’écriture de son troisième roman pis aurait le goût de s’attaquer à une histoire jeunesse. Edouard attend juste que tu lui shippes des nouvelles hardcorettes pour changer complètement le design du site. Edouard est toujours DJ rock & roll au Bar Inc. les jeudis soirs (250, Mont-Royal Est). Edouard poste de la porno blasphématoire compulsivement. Edouard n’aurait pas dû accepter n’importe qui comme ami sur Facebook.

La citation du jour

novembre 1, 2009 par edhardcore

Tirée d’une interview sur Bang Bang.

À la groupie-question qu’est-ce qui attire les garçons d’Omnikrom chez les petites tigresses ? Réponse de Jeanbart : Une fille propre. Toute nue, propre, avec des cheveux.

Traqué !

octobre 28, 2009 par edhardcore

aaaaargh

Crois-moi, c’est vrai, c’est pas de la parano, chuis réellement traqué.

D’abord, il y a quelques jours, quelqu’un a flaggué mon compte Twitter pour contenu obscène. Résultat : mon profil fermé, l’internaute est redirigé sur une page où on lui annonce que mon compte est suspendu « due to strange activity ». Chic !

J’ai communiqué par deux fois avec le soutien technique de Twitter, pis par deux fois le robot du soutien technique m’a dit que le problème était réglé. Je ne sais pas pantoute qu’est-ce qu’il entend par réglé car mon compte est toujours suspendu. J’ai eu beau demander au robot de me passer un humain à qui parler pour savoir pourquoi la situation perdurait, il continue de me narguer en me répondant que le « problem is solved ».

Pas que je sois un lâche, mais t’sais, à me faire niaiser de même, j’ai décidé d’abandonner.

Mais ce matin, le web 2.0 me réservait une belle surprise : your Facebook account has been disabled (va lire les raisons pourquoi on disabled un compte Facebook). Génial !

Je viens d’écrire à la machine Facebook pour avoir des explications, j’espère qu’ils sont plus que les trois employés chez Twitter.

Mais reste que j’ai été flaggué une seconde fois (ça ne devrait pas tarder pour mes blogues aussi, vu leur contenu explicite & NSFW, t’sais), pis cette fois-ci, c’est par un ami Facebook car mon profil était privé. Il y a donc un petit comique qui me traque, qui veut m’effacer de la planète ouèbe.

Si jamais, mes blogues ferment pis que je ne réponds p’us à tes courriels, ne capote pas, téléphone-moi ou viens cogner à ma porte, le maniaque virtuel qui est à mes trousses ne peut pas disabled le monde réel.

Pis toé, couilles molles du world wide web : si jamais je te mets une patte dessus… Fuck that ! Je peux rien faire. C’est ça la beauté des Internets, l’anonymat. Je peux juste souhaiter qu’il soit malheureux en crisse pour perdre sont temps comme ça, genre victime de pédophilie, battu à l’école pis à la maison pis au travail, handicapé, malade gravement, petit, laid, pas de sexe, pas d’amour, seul, seul, seul, seul…

Une chiée de liens

octobre 26, 2009 par edhardcore

linksAvec Facebook, on peut facilement pis rapidement partager nos découvertes ouèbe, mais je préfère loader un document .txt pour en faire des notes de blogue. Faque voici, dans le désordre, le fruit de mes navigations récentes.

Pour l’écrivain en herbe : un article bourré de ressources online (c’est là que j’ai trouvé Red Room, un sorte de Facebook pour écrivains où je me suis ouvert un profil qui me sert absolument à rien). Si t’as envie de donner dans la science-fiction, voici un site très intéressant sur les clichés de la sci-fi (update : il a fallu que je choisisse le jour où Yahoo ferme Geocities pour te ploguer ce lien, sorry). Finalement, l’auteur Dominic Bellavance a fait une trouvaille extraordinaire sur la manière d’utiliser Wordle pour améliorer son écriture. De quoi t’occuper un peu.

Section procrastination, c’est pas le choix qui manque mais j’en retiens trois : Awkward Boners (le titre dit tout), pis les jeux Lake Placid 2 pis Circle the Cat. D’interminables secondes de plaisir !

Que serait un note de liens chez Ed.Hardcore sans les sites de cul !? Deux adresses incontournables : le Boobieblog parce que des grosses boules c’est l’fun, pis si t’as envie de te partir ton propre blogue de cul (ce qui ne devrait pas tarder pour moé, faque stay tuned update : c’est fait, n’hésite pas à y commenter, cochonne !), visite le portail Pussyblog.

Du côté des sites WTF, les Cubains flottants pis Coca Cola 3 (via l’beauf’ Miguel) font la job en crisse !

Enfin, de la plogue. La webtélé de l’ami Mike Pelland est lancée aujourd’hui, c’est La shop point tv. Pis la merveilleuse femme de ma vie a un tout nouveau site avec un tout nouveau blogue.

Faque c’est ça. Montre-moé tes boules astheure.

La fin.

octobre 22, 2009 par edhardcore

J’ai écrit Prison de poupées pis Maudits ! en utilisant des templates bien définis : le W.I.P. pour le premier, pis le slasher pour le deuxième. Ce n’était pas qu’une question d’aide — les règles de ces genres sont assez claires —, c’était plutôt du domaine du fantasme littéraire, en d’autres mots : j’avais vraiment envie d’écrire mon propre W.I.P. pis mon propre slasher.

Évidemment, je voulais aussi m’approprier ces genres, les faire miens, les passer à la moulinette Ed.Hardcore. Malheureusement, pour Prison de poupées, une divergence avec mon éditeur m’a fait reculer. Comprends-moi, c’était mon premier roman pis j’étais pas mal impressionné par la machine littéraire, j’ai donc préféré me plier aux exigences de mon éditeur plutôt que de me battre pour l’histoire que j’avais en tête depuis le départ (depuis cinq ans, en fait).

My bad, j’aurais don’ dû, je regrette, bla bla bla, &c. Ce n’est plus très grave aujourd’hui, je garde cette histoire extraordinaire pour un éventuel Retour à la prison de poupées.

En ce qui concerne Maudits !, chuis le seul & unique responsable quant à son manque d’originalité : je voulais un slasher classique, j’ai chié un slasher classique. Ce qui a probablement à voir avec son manque de rayonnement médiatique. Je n’aurais que moi à blâmer si ce n’était du fait (très important) que chuis fier en tabarnac de ce roman. Il m’a beaucoup appris sur la job d’écrivain pis — ça doit être évident à sa lecture — j’ai eu bin du fun à l’écrire.

Pour mon troisième roman, j’avais prévu me lancer dans une histoire de cannibales comme les cinéastes italiens en réalisaient au début des 80’s (un autre genre blindé côté codes). Après avoir aligner un plan assez complet de l’histoire pis écrit plusieurs pages, j’ai décidé de la mettre de côté pour un moment. Pas que je trouve l’histoire mauvaise — au contraire, je l’aime beaucoup —, c’est juste que je crois que chuis pas prêt à l’écrire, que je la scraperais en en faisant une troisième fan-fiction.

Cette semaine, en fouillant dans mes documents word, chuis tombé sur le début d’une vieille histoire que j’avais commencée avant la rédaction de Prison de poupées. La particularité de cette histoire, c’est que je ne la connais pas.

J’ai commencé à l’écrire sous l’angle d’un jeu. La règle : quand je m’installe à mon ordinateur, je dois ouvrir ce document pis écrire dedans (une phrase, un paragraphe, un chapitre, &c.). Écrire sans réfléchir à ce qui va arriver plus tard : me raconter cette histoire.

Malgré quelques passages douteux (il m’arrivait de m’installer sur ma machine à cinq heures du matin saoul mort), je dois avouer que j’aime beaucoup cette mystérieuse histoire. Je l’ai donc choisie pour devenir mon troisième roman, elle sera la parfaite antidote à ma méchante manie de partir d’un genre codé. Fini la fan-fiction.

theend